Au revoir

Au revoir
hier, j'ai appris qu'alexandre est parti
hier, j'ai appris que j'avais perdu, plus qu'un ami,

Un compagnon de joie, dans nos fêtes si riche de ses éclats de rire
ou de ceux qu'il nous provoquait
je ne l'ai connu que toute joie, tout sourire
c'est cette image que je garde en souvenir

hier, j'ai appris le vide qu'un ami peut nous laisser quand il déploit ses ailes
pour rejoindre ses ancêtres qui sur lui dorénavant veillent
en l'âge de la floraison de sa vie.
coupée avant même de s'être flétrit

le charisme d'un homme se voit en sa mort,
au nombre de larmes versées sur son sort
aujourd'hui des fleuves coulent en son absence
nourri des coeurs remplis de souffrance.

pourtant la vie doit continuer,
comme l'automne, l'hiver, le printemps et l'été
et garder dans l'écrin précieux de nos coeur
notre ange blond, Alexandre Fuhrer



affectueusement, Jérôme



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 03:36

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 04:45

théorie de la relativité

théorie de la relativité
Prenez une lampe de poche et mesurez la vitesse de la lumière qui en sort: 300 000 km/s. Montez dans une fusée très rapide qui atteint 10 000 km/s (on l'imagine). A bord de la fusée, allumez la lampe de poche dirigée vers l'avant de la fusée et demandez à un observateur extérieur de mesurer la vitesse de la lumière, facile : 300 000 + 10 000 = 310 000 km/s. Et non! Michelson a découvert, avec son interféromètre que la vitesse était TOUJOURS de 300 000 km/s.

Alors? La vitesse, c'est une distance parcourue en un temps donné. La distance a bien été parcourue. C'est la base de la réflexion d'Einstein : puisque la vitesse est inférieure à celle prévue et que la distance a été parcourue, cela veut dire que le temps a été inférieur à celui prévu : ce qui veut dire QUE LE TEMPS S'EST ÉCOULE MOINS VITE A BORD DE LA FUSÉE QUE POUR L'OBSERVATEUR EXTÉRIEUR. LE TEMPS EST LIE A LA VITESSE: Si l'on avait placé une horloge dans la fusée, le temps indiqué par l'horloge (une fois la fusée revenue sur Terre) serait différent de celui des horloges terrestres !


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 08:08

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 08:19

relativité restreinte

relativité restreinte
L'un des "paradoxes" les plus connus concernant la relativité restreinte est dû au physicien français Paul Langevin et est souvent nommé "paradoxe des jumeaux". La situation imaginée par Langevin est la suivante: deux frères jumeaux décident de faire une expérience grâce à une fusée pouvant voyager à des vitesses proches de celle de la lumière. L'un d'entre eux reste sur Terre, alors que l'autre part en voyage à une vitesse relativiste, puis au bout d'un certain temps fait demi-tour et revient vers la Terre à la même vitesse. Le "paradoxe" consiste en ceci que lorsque le jumeau voyageur reviendra sur Terre, il sera plus jeune que son frère resté sur Terre. A partir de là, il existe plusieurs versions concernant "ce qui est paradoxal".
La version la plus simple est celle où, selon le bon sens commun, le paradoxe réside dans le fait que des jumeaux devraient garder le même âge toute leur vie. Mais ceci repose sur une conception de temps absolu et universel que la relativité renie entièrement. Ce n'est donc pas un paradoxe interne à la théorie. En revanche, il peut paraître paradoxal que l'un des jumeaux soit finalement plus âgé que l'autre car, a priori, rien n'interdit de se placer du point de vue du jumeau qui part dans la fusée et de considérer que c'est la Terre qui se déplace : depuis Galilée déjà, le mouvement et la vitesse sont relatifs. Ainsi, selon un principe de symétrie, on devrait s'attendre à ce que chacun des jumeaux puisse faire le même raisonnement et on ne saurait conclure qui des deux sera réellement plus âgé, ni même s'il y en aura un plus âgé. Or, cet apparent paradoxe n'est pas plus valable que le premier car les deux jumeaux n'ont pas des rôles symétriques. Celui qui part dans la fusée n'est plus un observateur inertiel car il subit des accélérations et des décélérations, alors que celui resté sur Terre n'en subit aucune. Il convient d'ailleurs de ne pas oublier que rien n'interdit dans ce raisonnement à la Terre d'être en mouvement de translation uniforme, elle est supposée inertielle, mais pas immobile, ce qui n'a aucun sens dans l'absolu. Par conséquent, pour faire des calculs valables dans le cadre de la relativité restreinte, il est nécessaire d'utiliser un système de coordonnées fixe (ou mobile à vitesse constante) par rapport au terrien, puisqu'il est inertiel. Si l'on souhaitait faire le calcul du point de vue du jumeau voyageur, il faudrait se placer du point de vue d'un observateur non-inertiel, cas sur lequel cette théorie ne dit rien (toutefois en relativité générale ce serait possible). Néanmoins, pour obtenir le résultat définitif, la relativité restreinte est suffisante, si l'on prend le soin d'utiliser un système de coordonnées valable.

Compte tenu de la technologie actuelle, l'expérience de Langevin reste impossible à vérifier sur des êtres humains. Cependant, une expérience très similaire a été réalisée à l'aide d'horloges embarquées dans des avions faisant le tour de la Terre en sens contraires avant de revenir à leur point de départ (on aurait tout aussi bien pu procéder avec une seule horloge mobile et une horloge fixe à la surface de la Terre). Pour mettre en évidence l'effet attendu, on peut montrer qu'une précision de l'ordre d'une microseconde (un millionième de seconde) est suffisante. Or, les horloges de pointe actuelles sont tout à fait capables d'arriver à une telle précision et l'effet prédit par la relativité restreinte a bien été observé.

<=====================================================================================(A gauche, cycliste relativiste vu par un piéton immobile dans une rue, à droite, rue vue par le cycliste. Dans chacun des cas, ce qui est en mouvement par rapport à l'observateur semble contracté dans le sens du mouvement. Le phénomène est symétrique, en accord avec le principe de relativité.
Figures extraites du "Nouveau monde de M. Tompkins" par G. Gamow, R. Stannard et M. Edwards (illustrations), Editions Le Pommier (2002). )
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 07:57

explication d'E=MC²

explication d'E=MC²
La relation E=mc2 exprime l'équivalence entre la masse et l'énergie. Si on multiplie la masse m d'un corps par la constante physique c (qui représente par ailleurs la vitesse de la lumière dans le vide) au carré, alors on obtient une énergie. Dans certaines circonstances, une masse m peut se transformer en énergie E.
Cette relation conduit parfois à des interprétations fausses. Elle ne dit pas par exemple qu'une énergie EST une masse. Elle dit qu'une énergie peut, dans certaines circonstances, se transformer en de la masse.

Notons que cette relation est la version simplifiée d'une autre plus générale:

E2 = m2 c2 + p2 c4,

où p est la quantité de mouvement. En particulier, la relation E=mc2 s'applique à des corps au repos, et ne signifie pas grand-chose si on l'applique à un photon (qui n'est au repos dans aucun référentiel et dont la masse est nulle)...

la fameuse équation E = mc² a pour implication première que la masse n'est qu'un type particulier d'énergie, ce qui signifie aussi la possibilité de convertir l'une ou l'autre de ces grandeurs en la deuxième. Ce phénomène est derrière l'énergie libérée par les armes nucléaires, mais il ne faudrait pas oublier qu'il a également des implications bien plus constructives, puisque c'est par exemple "grâce à lui" que brillent les étoiles et que sont nés les atomes qui nous composent (voir aussi le dossier sur l'énergie nucléaire). En effet, avant que n'apparaissent les premières étoiles, les seuls atomes qui peuplaient l'Univers étaient des atomes d'hydrogène (atome le plus léger dont le noyau ne comporte qu'un proton) avec, dans une plus faible proportion, des atomes d'hélium, les atomes plus lourds étant négligeables et/ou non-existants. Avec le temps, les nuages stellaires, que formaient ces atomes, allaient s'effondrer sous leur propre poids pour donner naissance aux étoiles de la première génération et indirectement aux atomes plus lourds
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 07:51

recherche passionnante : les trous noirs

recherche passionnante : les trous noirs
Il nous a semblé tout d'abord essentiel de définir certains termes spécifiques aux trous noirs, de façon à ce que le bilan de notre recherche puisse être étudié par tous et non pas seulement par des spécialistes du domaine scientifique.

Un Trou Noir est une région de l'espace dotée d'une attraction si intense qu'aucun corps ni aucun rayonnement ne peut s'échapper de son voisinage et qui n'émet donc aucun rayonnement électromagnétique (champ dont le vecteur est le photon): par conséquent il n'est pas visible directement c'est pourquoi on l'appelle "trou noir". Un Trou Noir est essentiellement caractérisé par son centre, défini par une sphère imaginaire qui est le dernier point d'où la lumière peut nous parvenir, appelée horizon du trou noir. Dans ce centre, la densité de matière est infinie et d'où on ne peut tirer aucune observation puisque rien ne peut en sortir. Au delà de l'horizon, la vitesse de libération devient inférieure à la vitesse de la lumière et une particule est susceptible de s'échapper. Ainsi, cette région apparaît noire. La zone spatiale qui entoure le Trou Noir au-delà de l'horizon et qui attire les corps situés à proximité est appelée ergosphère.

Il existe plusieurs sortes de trous noirs, et il en existe un nombre gigantesque dans tout l'espace, même dans notre galaxie.

Les trous noirs se forment tous de la même manière: ils résultent de l'effondrement d'une étoile sur elle-même, une fois que l'étoile a brûlé tous ses carburants nucléaires. Elle va alors se "compresser", à cause de sa propre gravitation, et va être caractérisée par une très grande masse dans un tout petit espace: ce sont les caractéristiques essentielles d'un trou noir.

L'espace temps est un repère défini par Einstein dans le modèle de la relativité générale, afin de modéliser les 4 dimensions: 3D de l'espace plus le temps.

Cet espace temps à la particularité de se déformer plus ou moins selon la masse des corps situés dans ce repère

Comment un trou noir modifie t-il et déforme t-il l'espace-temps ? Telle est la problématique à laquelle nous allons tenter de répondre dans cette page.

Il convient d'étudier les déformation que provoque le trou noir et par conséquent sa masse, sur le repère défini par Einstein, ainsi que les conséquences de ces déformations sur la matière et également sur la lumière.

En 1915,Einstein établit sa théorie de la relativité qui décrit la gravitation comme une courbure de l'univers. Cet Univers est représenté par l'espace-temps. Ainsi, tous les corps présents dans cet Univers courbent cet espace-temps et influent sur les autres corps célestes. Plus le corps céleste est massif, et plus celui-ci courbe l'espace-temps. Un trou noir correspond à une zone de l'espace déformée par une masse énorme concentrée sur une toute petite surface. Cette concentration entraîne une déformation de l'espace en forme de puits, un peu comme quand on se tient en équilibre sur un pied sur un matelas à ressorts. Mais la pente est beaucoup plus verticale dans le cas du trou noir.

En fait, l'espace-temps est un espace qui possède 4 dimensions: 3 d'espace et une de temps. La gravitation est comme une accélération dans l'espace-temps.

A cause de cette forte gravitation on dit qu'un trou noir est un corps en perpétuel effondrement. L'espace-temps est si courbé qu'il existe une zone où il est déchiré, où la gravitation est considérée comme infinie.

En effet, selon le théorie de la Relativité Générale, toute masse courbe l'espace-temps de sorte que tout objet dont le mouvement est uniquement causé par sa gravité soit en chute libre. Ainsi dans le cas du trou noir, un objet atteindra la vitesse de le lumière en arrivant au niveau de son horizon. Cela signifie que la courbure de l'espace-temps devient infinie à partir de ce point. En conséquence, le temps doit théoriquement se stopper au niveau de cet horizon par rapport à un observateur externe à cet horizon.
Un des intérêts de l'étude de notre problématique est l'ouverture à des théories concernant pour la plupart le voyage dans le temps. Plusieurs théories existent concernant la possibilité de ce voyage. La plus étonnante et la plus fascinante est celle des trous de ver.

On ne peut pas connaître simultanément la position et la vitesse d'une particule, selon le principe appelé "principe d'incertitude d'Heisenberg". A chaque fois qu'une particule peut avoir plusieurs états simultanément, il se crée des univers correspondant aux différents états possibles. Il se crée donc à chaque instant une infinité d'univers parallèles. Mais, contrairement à ce que dit la série télévisée "Sliders", il est impossible de voir un autre univers et encore moins de voyager entre 2.

Ces univers parallèles n'ont probablement pas les mêmes lois physiques que le notre. Il est donc tout à fait possible d'imaginer un univers dans lequel la flèche du temps ne pointe pas vers l'avenir mais vers le passé, ou encore un univers à x dimensions... Cependant, certains physiciens affirment qu'il est possible qu'il se crée en certains points de l'univers d'autres univers à partir des trous noirs, dans ce cas pourquoi ne pas voyager dans un trou de ver?

sources: http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?t=199


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 07:37